Histoire de la commune

Les « Mémés » de Flavigny  
Solange et Béatrice, nos deux gardiennes de bonne humeur

Nées à la fin de l’année 2022, les deux « Mémés » de Flavigny ont fait leur apparition à la suite d’une publication d’un village d’Alsace repérée sur Facebook. Séduite par cette idée pleine de charme, Béatrice, notre maire, l’a partagée… sans imaginer que Sandrine et Guy lui feraient la superbe surprise de créer, de leurs mains, deux personnages uniques pour notre commune.

Représentant la première adjointe Solange et le maire Béatrice, ces deux statues sont rapidement devenues les mascottes de Flavigny. Elles apportent un souffle de convivialité au village et incarnent à leur manière l’esprit chaleureux que nous aimons entretenir.

En 2024, nos deux Mémés se sont offert une petite cure de rajeunissement : une restauration bien méritée pour conserver tout leur éclat. Et pour éviter qu’elles ne s’ennuient, elles en ont profité pour échanger leur place ! Une façon amusante de continuer à surprendre les habitants et les visiteurs, et de rappeler que, même immobiles, nos Mémés ont du caractère.

Venez les saluer lors de votre passage à Flavigny :
elles vous accueilleront avec leur éternel sourire !
Et un café, bien sûr.

Le Château de Bonnebûche appartenait au XIIIème siècle à la famille Fontenay, au XVIème à la famille de Courtois puis à la famille de Bar et c’est en 1784 que le Comte Jean-Charles de Bar obtient du Roi l’autorisation de changer le nom de Bonnebûche en celui de Bar. Cependant le Moulin continua à s’appeler Bonnebûche.

La construction du Château actuel doit remonter au XVème siècle. Mais en 1710, la Tour d’escalier qui était extérieure au centre de la façade sur la cour a disparu pour permettre l’ouverture de fenêtres plus larges et plus nombreuses.

C’est de cette époque que date la terrasse qui surplombe l’étang.
La Chapelle date du XIXème.

Selon Thomas de la Thaumassière, dans son ” Historique du Berry “, la seigneurie de Bonnebûche, qui couvrait une bonne part des communes actuelles de Flavigny, Croisy et Ignol, relevait de la Baronnie de Fontenay, et cette dernière de la Chatellenie de Germigny, possession personnelle du duc de Bourbon. Administrativement, Bonnebûche dépendait de la sénéchaussée de Moulins (en Bourbonnais).

Le qualificatif de Seigneur de Bonnebûche est relevé dès le XIIIème siècle. Il est attribué par exemple à Pierre II de Fontenay dans son acte de mariage (vers 1300), à son fils Jean en 1338 dans un dénombrement de la dixme de la Vauvrille, et un siècle plus tard, à un de ses descendants, un autre Jean de Fontenay, dans un dénombrement de la seigneurie de Bonnebûche consenti le 15 septembre 1443 au seigneur de Germigny
.
Bonnebûche appartient encore, en 1496, à un Geoffroy de Fontenay, puis en 1503 à Jean de Montaulieu (sans doute par mariage), dont la petite fille ( ?), Gilberte de Montaulieu, épouse le 20 juillet 1589 Jean-Claude de Bar, Seigneur de Billeron, Lugny et Estiveau. Les Comtes de Bar conservent Bonnebûche pendant les deux siècles suivants, et l’un d’eux, Jean-Claude II de Bar, n’ayant pas d’héritiers portant son nom, obtient en 1784 pour le transmettre à l’un de ses neveux, de changer par un décret de Louis XVI, le nom de Bonnebûche en celui de Bar. Et c’est finalement en 1822 que Bonnebûche, apparemment toujours transmis jusqu’alors par succession ou mariage depuis plus de cinq siècles, fait l’objet d’une vente, et se trouve ainsi acheté, pour partie, par Maurice de Bonnault, trisaïeul du propriétaire actuel du château.

Sur la route qui va à Croisy, le hameau des Feez s’appelait “Les Fées”; témoin la carte de Cassini de la fin du XVIIIème siècle.

La grange de la Boissellerie, ou ” grange des dimes “.

Autrefois cette grange faisait partie du chateau de Bar. Cette grange a été achetée en 1961
par M et Mme Bonvoisin à Mme de Bonnault qui l’avait hérité de son grand père,
Gabriel de Bonnault, décédé en 1907.
Photos prêtées par M. Serge Boulery et .Mme Bonvoisin ….